L’organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé dans un avis de mars 2015 de limiter la consommation de sucres libres dans les aliments à moins de 10% de la ration énergétique journalière et même. Elles montrent que lorsqu’on mange plus de sucres, notamment dans les boissons, on grossit. L'article publié dans la revue Prescrire de mai n'a pas de quoi donner le sourire. Car il met en évidence les moyens employés par le lobby du sucre pour minimiser l'effet de ses produits sur les caries dentaires et détourner l'attention des autorités sanitaires. Vous pouvez bien comprendre plus de marathon micromoteur sur www.athenadental.fr

Le gras augmente les chances de développer une maladie cardio-vasculaire, c'est un fait. Mais le sucre aussi. Le risque est même supérieur. Le sucre est souvent moins connoté que le gras, même si les choses changent ces dernières années.  

Le lobby du sucre a changé de nom et c’est l’Association du sucre qui a réagi à cette dernière étude, estimant que son auteur avait « recadré les occurrences historiques » pour qu’elles s’alignent avec « la tendance actuelle anti-sucre », mais qu’en effet, le lobby aurait pu faire preuve « d’une plus grande transparence dans l’ensemble de ses activités de recherche ». Pas étonnant dès lors que 78% des recommandations de l’industrie du sucre aient été adoptées par le NIDR.

Ainsi, les industries du sucre et de l’agro-alimentaire ont financé des études sur un prétendu vaccin destiné à prévenir les caries, sur l’ajout d’enzymes aux aliments pour détruire la plaque dentaire ou encore sur un sérum anti-caries. Le lobby du sucre ne voit évidemment pas cela d'un bon œil. Il tente alors d'influencer les objectifs de ce programme, en se rapprochant de cet institut et de ses experts. Ses principaux axes concernent le développement d'un vaccin anti-caries et la possibilité d'ajouter au sucre une enzyme appelée dextranase destinée à contrer l'action cariogène du sucre.

 

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