L'hygiène bucco-dentaire des Français s'est améliorée, notamment grâce aux actions de sensibilisation menées par l'UFSBD. Mais enquêtes et statistiques continuent à souligner certains freins, en particulier chez les adultes.

Rien de nouveau dans les chaumières…. On savait depuis longtemps que les français, d’une manière générale, ne sont pas des adeptes de la brosse à dents ni des contrôles réguliers chez leur dentiste. C’est pour transformer cela que NatureBio Dental a été crée et bravo à vous cher internaute, de nous lire si régulièrement. Vous pouvez bien comprendre plus de micro moteur dentaire sur www.athenadental.fr

A l’occasion de la journée mondiale de la santé bucco-dentaire, le 20 mars dernier, l’UFSBD et le laboratoire Pierre Fabre Oral Care ont mené une enquête auprès de 19 000 français via Facebook, Twitter et internet sur la relation des sondés avec leurs dents et leur santé.

Les campagnes de sensibilisation menées actuellement par l'UFSBD s'attachent à combattre ces freins par une double action : auprès du grand public, en leur montrant l'importance de la prévention pour éviter des soins coûteux et douloureux auprès des chirurgiens-dentistes, en les incitant à plus de disponibilité pour expliquer et dédramatiser leurs actes à leurs patients.

64 % des sondés se rendent chez leur chirurgien-dentiste au moins une fois par an. Mais la question qui n’a pas été posée c’est : allez-vous chez le dentiste pour un contrôle de routine, ou allez-vous chez le dentiste parce que vous avez mal ? Il est évident que ce pourcentage ne pourra qu’augmenter lorsque de plus en plus de personnes auront conscience de la répercussion sur leur santé de leur problème dentaire.

Les renoncements aux soins dentaires, fortement associés aux faibles revenus figurent ainsi parmi les plus importants. Ce renoncement aux soins dits « conservateurs » est largement motivé par une méconnaissance de la complémentarité de la prise en charge entre Assurance maladie obligatoire et complémentaire. Il installe dès lors une situation délétère car plus on renonce aux soins, plus ceux-ci deviennent onéreux et, par ailleurs, de moins en moins bien pris en charge.

À l’occasion de ses 50 ans d’existence, l’Union française pour la santé bucco-dentaire (UFSBD), co-auteur de cette publication, organise une conférence de presse le 15 mars durant laquelle il sera fait écho des résultats de l’enquête Inpes.

 

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