La prise en charge des maladies parodontales des diabétiques peut conduire à une amélioration du contrôle de la glycémie, qui se traduit par une réduction significative du taux d'hémoglobine glyquée (HbA1c), témoignent des chercheurs espagnols et portugais dans le "Journal of Periodontology". Les maladies parodontales figurent au rang des complications du diabète et inversement, cette affection métabolique accroit le risque de maladie parodontale.  Vous pouvez vérifier plus de lampe à photopolymériser sur matériel dentaire

La gingivite en est le premier stade. La gencive est rouge, gonflée, douloureuse et saigne au contact. Réversible, elle est liée à la présence de certaines bactéries contenues dans la plaque dentaire. Non éliminées par le brossage, elles se calcifient et se transforment en tartre. Si rien n’est fait, cette gingivite devient chronique et évolue vers une parodontite, c’est à dire une atteinte des tissus de soutien de la dent (ligaments qui maintiennent la dent dans son alvéole osseuse associée à une fonte osseuse appelée déchaussement dentaire) ; ceci pouvant conduire à la perte spontanée des dents. Si elle n’est pas réversible, son évolution peut néanmoins être stoppée.

 

Différentes études ont déjà suggéré l'existence d'un lien entre maladie parodontale et difficultés de contrôle de la glycémie chez les diabétiques, mais leurs résultats se sont avérés contradictoires, rappellent Antonio Bascones, de l'université Complutense à Madrid, et ses collègues. Cherchant à préciser l'impact de la prise en charge des maladies parodontales en termes cliniques et métaboliques, les chercheurs de cette équipe ont suivi vingt personnes souffrant d'une maladie parodontale : dix patients diabétiques de type 2 et dix personnes ne souffrant pas de cette affection, qui ont tous bénéficié d'un traitement mécanique classique (détartrage et surfaçage radiculaires).

 

Or, la réponse des personnes diabétiques à l’inflammation et aux infections est aussi moins efficace. Elles souffrent de plus d’une vascularisation défaillante des extrémités, en l’occurrence ici des gencives. Enfin, comme le diabétique a un surrisque de maladies cardiovasculaires, si en plus il déclare une parodontite laquelle accroît aussi ce risque cardiovasculaire (infarctus du myocarde), c’est la double peine. Son risque de maladie cardiovasculaire est triplé .

 

 

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